Le mouvement des Résidents Résistants a vu le jour en Octobre 2012 en opposition au projet de la Mairie de Toulouse qui souhaitait alors étendre le stationnement payant (PLS) sur les quartiers des secteurs 4.1 (4.1 : Bonnefoy - Roseraie - Gramont) et 4.2. (4.2 : Jolimont - Soupetard - Bonhoure).

 

Plusieurs habitants du Quartier Guilhemery se sont alors constitués en association afin de faire entendre leur désaccord face à un projet alors considéré comme étant abusif et inapproprié dans sa forme.

Il est ainsi décidé d'informer mais aussi d'alerter la totalité des habitants du quartier Guilhemery par une distribution massive de tracts (cf. tract ci-dessous) présentant les méfaits que pourrait représenter la mise en place d'un stationnement payant sur des quartiers étant essentiellement résidentiels. Cette mesure étant considérée comme injuste et abusive par les résidents.

 

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La mise en place immédiate du site web ainsi qu'une visibilité sur les réseaux sociaux permettra d'engager de nombreux contacts avec les résidents du quartier qui progressivement rejoignent le mouvement. Aujourd'hui, l'association des Résidents Résistants représentent près de 100 adhérents qui ont pu réunir près de 3.000 signatures en pétition "Contre le Stationnement Payant". Parallèlement, la concertation entretenue avec la Mairie de Toulouse a donné lieu à l'envoie de plus de 2.850 questionnaires auprès de la totalité des habitants leur demandant de se positionner sur le "pour" ou "contre" du stationnement payant.

31% (886) des habitants ont répondu au questionnaire. 86% se sont montrés défavorables à la mise en place du PLS. En Janvier 2013, la Mairie de Toulouse décide le retrait du stationnement payant pour la totalité des Secteurs 4.1 et 4.2.

Bien entendu il reste du chemin à parcourir. Les habitants du quartier Guilhemery sont conscients de l'engorgement progressif du quartier provoqué par une ubanisation toujours plus dense et le report des véhicules issus des quartiers payants. La Mairie de Toulouse entendra sans doute les alternatives au stationnement payant proposées par notre mouvement !

Aujourd'hui les Résidents Résistants poursuivent leur travail en vu de finaliser le PLS dans lequel est discuté :

* 1 *Un nouveau plan de sens de circulation

* 2 *La mise de certaines rues en zone 30

* 3 *Le marquage du stationnement

La Mairie de Toulouse a souhaité intégrer l'association des Résidents Résistants dans les réunions de bureau afin d'engager un échange constructif autour des questions d'aménagement du quartier.

 

Aujourd'hui, et après concertation auprès des adhérents de l'association, il n'a pas été souhaité la modification du sens des petites rues de notre quartier en dehors de la rue Jean Micoud (artère importante de desserte des petites rues du quartier). Les habitants considèrent aujourd'hui que la mise en sens unique de nos rues ne se justifie pas.

Aussi, et afin de soulager le quartier des véhicules toujours plus nombreux en transit sur cette rue, proposition a été faite de mettre la rue Jean Micoud dans un double sens unique partiel se rejoignant à hauteur des rues Mirabeau et des Lilas.

 

En ce qui concerne les zones 30, une grande majorité des habitants y sont favorables.

Le marquage de stationnement est demandé essentiellement de façon longitudinal (et non une délimitation par emplacement de véhicule) (ex. rue Denis Papin).

Au delà de ces points, nous demandons en urgence :

- l'aménagement de certains carrefours et angles de rue (actuellement certains angles sont non seulement dangereux par le stationnement anarchique de certains véhicules mais posent également problème à la circulation des véhicules municipaux - camions poubelle ... - mais plus encore aux véhicules de secours - pompier ... -

- l'interdiction de stationnement sur les trottoirs (les habitants du quartier guilhemery - jeunes, agés, maman avec poussette, handicapés ... - prennent l'habitude de circuler sur la rue et non sur les trottoirs !). Certains habitants se plaignent de ne pouvoir entrer ou sortir de chez eux à cause du stationnement intempestif devant leur porte. Il est temps de redonner les trottoirs aux habitants.